La Ferme de Milgoulle

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16 janvier 2014

Nous entretenons les espaces naturels et les zones humides de manière écologique grâce à l’éco-pâturage. Nos brebis ont besoin de plus d’amies pour faire face à la demande !

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EN QUOI CONSISTE LE PROJET ?

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  • Fiche d’identité
  • ROI prévisionnel : 1,25%
  • Autre info inutile

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L’entretien des espaces naturels et des zones humides représente un coût important pour les collectivités. En remplaçant les engins par des animaux dont la présence n’est pas facturée, les collectivités peuvent réduire le budget qu’elles y consacrent, car elles ne payent que la clôture. Elles y voient tout de suite l’intérêt. La preuve, après 1 an d’existence, une douzaine de commune fait déjà appel à nos services pour l’entretien d’une quarantaine d’hectares. Et nous ne disposons pas d’assez de brebis pour faire face à la demande !

L’herbe est valorisée en viande d’agneau sous label d’agriculture biologique, vendue en direct aux particuliers. Cela répond à une demande de plus en plus forte de consommation responsable et de traçabilité des aliments que l’on retrouve dans nos assiettes.

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Les contraintes de cette ferme itinérante sont administratives et sanitaires ; il faut gérer le transport et l’éparpillement des animaux sur de nombreuses parcelles disséminées. Pour y faire face, nous avons mis en place un protocole de transport et un calendrier de suivi de pâturage par parcelle.

Carte très belle

QUELLE EST L’OPPORTUNITÉ ÉCONOMIQUE DU PROJET ?

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  • Valeur du marché : 600 milliards d’euros
  • Autre chiffre tordu

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L’entretien des espaces naturels et des zones humides représente un coût important pour les collectivités. En remplaçant les engins par des animaux dont la présence n’est pas facturée, les collectivités peuvent réduire le budget qu’elles y consacrent, car elles ne payent que la clôture. Elles y voient tout de suite l’intérêt. La preuve, après 1 an d’existence, une douzaine de commune fait déjà appel à nos services pour l’entretien d’une quarantaine d’hectares. Et nous ne disposons pas d’assez de brebis pour faire face à la demande !

L’herbe est valorisée en viande d’agneau sous label d’agriculture biologique, vendue en direct aux particuliers. Cela répond à une demande de plus en plus forte de consommation responsable et de traçabilité des aliments que l’on retrouve dans nos assiettes.

Les contraintes de cette ferme itinérante sont administratives et sanitaires ; il faut gérer le transport et l’éparpillement des animaux sur de nombreuses parcelles disséminées. Pour y faire face, nous avons mis en place un protocole de transport et un calendrier de suivi de pâturage par parcelle.

QUELLE EST L’UTILITÉ SOCIÉTALE DU PROJET ?

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  • Ecologie : des crottes de brebis au lieu des gaz d’échappement
  • Social : ?
  • Economie : des emplois

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  • Ecologique : Il s’agit de remplacer les engins motorisés traditionnellement utilisés par des animaux, ce qui fait réaliser des économies en termes de consommation d’énergie fossiles. Hors consommation pour le transport, l’utilisation d’un tracteur pour un hectare nécessite environ 150 L de gasoil / an (pour 2 passages de 2,5h, à raison de 30 L à l’heure), alors que les brebis n’en consomment absolument pas, soit moins de particules de combustion sur les terrains et moins de nuisances sonores.
    Parfois même, il faut faire venir d’autres pays des machines spéciales et construire des aménagements en béton pour entretenir des zones difficiles d’accès, ce qui ne pose aucun problème à des brebis ! Il s’agit aussi de produire une alimentation humaine plus responsable via l’agriculture biologique. Nous avons engagé les démarches pour obtenir le label. Les brebis sont nourries exclusivement à l’herbe (aucune céréale, aucun antibiotique, aucun OGM). L’hiver, nous utilisons les surplus d’herbe récoltés, préalablement déshydratés par une entreprise voisine. Enfin, nous participons à la conservation d’espèces menacées : dans le monde, il ne reste plus aujourd’hui que 1 500 brebis avranchines.
  • Economique : notre prestation est gratuite pour les collectivités territoriales, ce qui permet d’économiser de l’argent public.
  • Locale : de bout en bout, nous voulons conserver une logique d’agriculture de proximité : nous recourrons à des espèces locales qui se reproduisent sur les terrains des collectivités. Nous privilégions les partenariats locaux, pour l’achat de matériel et la réalisation de l’activité. La viande d’agneau est préparée à par des entreprises du bassin rennais, puis est vendue en direct aux particuliers, cantines scolaires et d’entreprise.
  • Sociale : nous visons de créer 4 emplois à terme (2 fondateurs et 2 employés). D’autre part, nous proposons des journées pédagogiques aux écoles pour sensibiliser les enfants à l’éco-pâturage et à l’élevage des moutons.

En somme, nous remettons l’animal auprès des habitants, nous diminuons l’utilisation des engins motorisés, nous limitons l’eutrophisation des eaux par la valorisation de l’herbe, pour produire de la viande d’agneaux de qualité labélisée.

QUEL EST LE MODÈLE ÉCONOMIQUE DU PROJET ?

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  • Quelque chose qui fait startup

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METIER : notre cœur de métier est l’élevage et la protection de l’environnement.

PARTENAIRES : nous travaillons avec les communes, les communautés de communes, le département, et des entreprises. Nous fonctionnons en signant des conventions de dix ans dans lesquelles est expliqué le cahier des charges technique et environnemental. Aujourd’hui, une douzaine de communes font appel à nos services pour l’entretien d’une quarantaine d’hectares.

REVENU/PRODUITS : la société se rémunère sur la vente des productions agricoles (viande d’agneau, de bœuf…). Elle écoule ces productions auprès de particuliers, de cantines scolaires ou d’entreprises, tous clients locaux.

Grâce aux conventions signées avec les communes, nous disposons de terres gratuitement avec une visibilité à moyen terme. Les communes n’ont à leur charge que le coût de la clôture.

Nous ne nous versons actuellement (les 2 associée de la SCEA) aucun salaire. Le seuil d’équilibre financier de l’entreprise se situe à 350 brebis et l’objectif pour pouvoir en vivre à deux est de 500 brebis. Actuellement, la ferme  en compte 150, et peut en accueillir 450. Nous disposons de deux sites en location pour le stockage, l’atelier, et l’hivernage des animaux si besoin. Nous gardons toutes les femelles qui naissent pour agrandir le troupeau et préserver l’espèce.

Pour la première année d’activité, nous dépassons nos prévisions économiques, puisque nous  pensons atteindre l’équilibre alors que nous avions anticipé un résultat négatif de -13 000 €. Deux raisons à cela :

  • Nous facturons la pause des clôtures, ce que nous n’avions pas envisagé au départ.
  • Nous utilisons l’herbe déshydratée de nos espaces pour nourrir nos animaux l’hiver, alors que nos interlocuteurs nous encourageaient à inclure dans notre budget l’achat de céréales. Au final, nous constatons des résultats très positifs sur la nutrition des brebis, et en plus nous valorisons mieux l’herbe.

INVESTISSEMENT : afin d’atteindre plus rapidement le seuil d’équilibre financier, nous avons besoin de 200 brebis supplémentaires. Chaque brebis coûterait 165 €. Elles seront gardées dans le troupeau entre 6 et 10 ans dans le but de produire des agneaux.

L’investissement consiste à acheter en commun ces brebis, qui seront louées à la Ferme de Milgoulle puis rachetées au bout de 5 ans, à leur valeur de marché, soit 30€.

Voici le compte de résultat prévisionnel de la société en participation créée pour regrouper les investisseurs (en euros) :

  • En noir : pour une brebis
  • En vert : pour 200 brebis

Beau tableau avec plein de chiffres Contenu
Contenu Contenu

A l’issue des 5 ans, la participation est liquidée pour que les investisseurs retrouvent leur argent : l’intégralité de la trésorerie participation à ce moment là, soit 175 €. Cela donne un retour sur investissement un peu supérieur à 1% par an. C’est un peu moins que ce qui était prévu initialement. La raison : nous avons reçu des informations supplémentaires de la part des impôts. Pour que la responsabilité des investisseurs soit limitée à leurs seuls apports, les revenus de la participation seront imposés à l’impôt sur les sociétés au lieu de l’impôt sur le revenu.

Cet investissement n’est pas garanti. Cependant, le cheptel a une assurance qui s’active si le taux de mortalité dépasse 10%. Dans ce cas, le troupeau serait remboursé intégralement par l’assurance.

En investissant dans des brebis vous ne gagnerez pas des mille et des cent, mais pour un coût similaire, nous avons préféré passer par le financement participatif qui correspond mieux à notre esprit que le financement bancaire, et faire appel à des gens qui comme vous ont envie de voir ce projet avancer.

Nous allons chercher nous-mêmes les brebis, et le minimum pour que le trajet soit viable est d’aller en chercher au minimum 25. C’est pourquoi la collecte sera validée pour 25 brebis (4 125 €), en espérant aller jusqu’à 200 brebis (33 000 €).

PERSPECTIVES : nous voulons créer des emplois, puisque nous espérons en vivre à 2 avec 500 brebis (moyenne nationale agricole pour 2 personnes). Plus tard, nous espérons pouvoir embaucher un salarié pour vendre la viande, et un boucher pour découper et préparer les colis, pour avoir plus de réactivité et réduire le recours à des intermédiaires. Soit au total 4 emplois dans 2 à 3 ans.

QUI PORTE LE PROJET ?

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  • Equipier 1 : au top!
  • Equipier 2: au top
  • Juridique : société de fous

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L’équipe allie la nouveauté et la sagesse, puisque la société est constituée de deux associés :

  • Matthieu PIRES, 25 ans, est le créateur et « l’inventeur » de la ferme de Milgoulle. Matthieu apporte la compétence environnementale, commerciale et juridique sur l’élevage ovins et le développement des races anciennes. Matthieu est titulaire d’un BAC agronomie et environnement, il a travaillé plus de dix ans au sein d’une association de protection de la nature puis dans la formation agricole. Il a voulu allier ses deux centres d’intérêt (l’agriculture et l’environnement) pour répondre au besoin d’entretien des espaces naturels de manière écologique.

Belle photo de beau gosse.

  • Jean-Louis TORTERAT, 64 ans, est le parrain de Matthieu, il apporte ses compétences en élevage, reproduction et suivie alimentaire de par son expérience de 30 ans d’élevage équin de façon passionné. Il s’investit dans toute l’activité (du suivi des troupeaux à la mise en place des clôtures) !

La Ferme de Milgoulle a été créée en 2013 et est immatriculée au RCS de Rennes, sous le numéro 793 239 369. Elle est soutenue par un prêt d’honneur de Rennes Initiatives, et a bénéficié de nombreux articles dans les journaux et à la radio. Nous avons d’ailleurs déjà été soutenus au lancement par 50 parrains, qui ont voulu acheter des brebis et être remboursés en viande.

Siège de la société : 26 rue Beauvallon, 35410 Nouvoitou. 02-23-37-26-91. Gérant : Matthieu PIRES.

Fiche Societe.com : lien.

L’intégralité des idées pour les résumés des parties : dans le doc GOOOOOOGLE, participez au brainstorming !

https://docs.google.com/a/wedogood.co/document/d/1go_ojn_SB3gh5QtrfHnHB6F3vHp1v0ap_x6m4Z0siQY/edit?usp=drive_web

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